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Invité Mars 2021 "L'arme n'est pas toujours visible, mais le danger l'est! "



Nous voyons nombreuses âmes en quête d'espoir d'un renouveau d'harmonie et de liberté.

"Qui que vous soyez, vous n’êtes pas seul" est une de nos paroles qui a pourtant un arrière goût d'amertume dans le cœur de ceux et celles isolées par crainte d'une maladie.

Nous comprenons l'absence de logique face à une épidémie d'origine inconnue, car nouvelle maladie apporte, mais ce qui nous pousse à vous dire " attention danger" n'est point ce virus et sa prolifération. Non! Ce qui nous préoccupe est "l’indifférence imposée" car masquée sous des mesures de protection et forçant des êtres à se murer dans des hospices pour y mourir sans l’attention légitime de leurs proches.

Cela a certes nécessité de prémunir des êtres de contamination, mais à quel prix, si ce n'est celui d'une injustice ressenti. Oui, les morts afflux en des lieux et d’autant qu'il se peut l'aide hospitalière ouvrage immense fait mais qu’en est-il du droit de l'être , de sa condition humaine? Cela nous pose face a une incompréhension d'âmes venant aux Cieux dans un total dénuement de logique ressenti à leurs insu.


Pour cela nous voulions juste placer quelques mots en cette page, d'amour et de respect de l'homme ;

" il fut un temps où les bombardements ne cessaient de nous envahir l'air et l'espace , qu'il nous étaient impossible de respirer sans étouffer. Nous n'étions qu'une poignée d'hommes face aux armées rouge et notre quête n'était pourtant pas loyal non, ce qui nous poussait à agir n'était qu'opulence et richesse convoiter. Ainsi pour terminer des armées faisait fin en envoyant quelques soldats pour veiller au bon plan de mortalité humaine réussi. Moi, et quelques uns de mes hommes n'avions pour unique objectif que de voir si chaque corps était inerte, donc sans vie. Si cela n'était pas, nous devions "finir le travail," comme disait notre QG. Oui, cela était courant dans nos rangs , et comme à l’accoutumé je faisais cela sans grande réaction car ils avaient tord et nous raison. C'est ainsi que mon poignard se terminait dans un corps, avec foi en mon geste. Pourtant un jour la pluie se faisant pour la énième journée d'une interminable guerre, je compris pourquoi j'étais là, et ce n'était pas sans raison, mais bien pour faire une brèche dans ce monde de cris et de sang.


Mon plus jeune soldat, dont je tairais le nom, m'avais promis à une belle journée de découvertes;

" - C'était comme une pluie" disait-il, " mais pourtant elle brule !" Je n’eus aucune réaction car il ignorait tant de choses qu'il lui arrivait de divaguer sur des projets de fusion gouvernemental et on en riaient tous. Alors que lui insistait sur des aspects de guerre d'armes chimiques et de leurs conséquences désastreuses, nous , nous lui donnions des sobriquets et continuions de jouer avec nos mots. Il n'aima pas ma réaction et ce mit à monter les tours de l'espace déjà restreint où nous étions, mais surtout vils de mots déplaisants à tout vents. Ainsi il se mit tant bien que mal à nous démontrer ses idées. L'écoutant d'une oreille, je compris sa stupeur face au morceau de métal lui tranchant l’œil d'un seul souffle, puis, mes hommes tombèrent l'un après l'autre et ma main se figeât.

Tout s'arrêta jusqu'au jour où je remis mon insigne en main.

Du temps s'écoula entre ces deux actes car plaie immense avait mon corps et le repos était nécessaire. Je n'eus aucun autre séquelle que celui du silence de ma voie, comme un blanc, une absence qu'il m'a fallu tout réapprendre. L'origine de cela n'étant point l'entaille dans mon poitrail, mais le choc émotionnel répercuté par la détresse des âmes de mes hommes.


Nous n'étions qu’une poignée et un seul mit fin au combat d'une vie... moi, oui, j'ai terminé ces armes comme autant d'autres, dans l'absence de mes proches et le déni total d'une machination plus grande que la guerre de nos armées.

Plus tard, J'ai péris sous l’œil des autres, ceci dans mon plus grand age, alors que mes hommes, eux furent anéantis en une fraction de seconde par allez savoir qui? Une arme, un vent de souffre d'enfer en tout cas.! J'en sens encore le goût.

Ce morceau de métal lui transperçant l’œil m'ouvris les miens et anéantit ma voie.


Armée quand tu nous tiens il n'est jamais sure d'en revenir, disait mon rang dans des chants et pour finir les rouges avaient réussi, Wuhan était conquit!


Wuhan, oui, ma voie a donc laissé une trace en ce lieu, celle d'un homme mis au devant d'une injustice. La mort de mes hommes sans aucun remord, ni marque de sang vu, étant donné que toutes traces furent comme effacées, misent à néant par des partis de connivences et d'aides sans nom, juste force de leurs actes faisant comme " nettoyeurs"

Voilà ma vie passée fut en cette incarnation d'une guerre, la seconde!


Je n'ai point de souvenir plus beau que celui du renouveau de la vie.

J'ai beaucoup appris de cette guerre qui a prit ma voie d’homme et laissé une marque d'injustice en mon âme, mais il faut bien le dire, des armées rouges ne le sont pas que de noms Le sang a cette couleur et toutes la portent, alors pourquoi l'ange m'a ouvert ce passage ici ? Diriez-vous par amour ou force d'aimer? En réalité cela est même et je n'ai donc point comprit pourquoi mon plus jeune soldat est mort sans voir le mien, qu'il m'a fallut faire amende honorable dans l'au-delà, comme pour expier de mes erreurs de jugements et atteindre le repos de mon être dans tous ces aspects, spirituel et mortel. Oui, j'ai gravis la grande échelle/rire/ je ris car il n'y a rien de cela , juste un pas à faire pour se retrouver,. tout simplement.! "


Nous vous confions ce texte d'un homme qui a donc vu la mort et sa force de mains d'homme. Il n'a pas fini de vivre lorsque ses armes furent déposées, non il a terminé de tergiverser et finit par comprendre que la joie de vivre de son jeune soldat n'était pas de l'incompétence, ni de l’imbécilité, mais bel et bien du plaisir de savoir vivre. Lui, il cherchait le pourquoi des choses, il n'était pas un pion sur l'échiquier, mais un homme parmi les autres. Ce qui marqua l'homme d'armé n'est autre que cette joie de vivre, d'énergie de vivre parmi les morts causées autour d'eux en leurs semaines de combats communes.

Nous voulions vous partager ce témoignage d'un homme mis à terre par la joie de vivre d'un autre alors que l'horreur était force de sa voie.

Wuhan n'est point étrangère aux maux du monde actuel, pourtant ce lieu fut théâtre d’atrocités et de troublantes mésaventures d'hommes au chevet de leurs morts. Alors que leurs égaux en prenait un coup certains devaient se taire et attendre simplement la fin, sans mot dire, juste accepter qu'il y a des pertes en tout combat et aussi cruel que cela puisse paraitre, être enseveli sous un immondice d'êtres de chaires meurtries, parsemées de soude autant que de morceaux d'armes, est affaire courante misent au silence lors de guerres ou de justices soit-disant.


Vous devez donc voir en ce moment de partage qu'il n'y a pas de fin heureuse dans une guerre, juste des marques restant sur des corps, des âmes et ensevelies ou non, chaque corps mérite qualité de fin de vie voir passage doux et paisible. Pourtant lorsque la guerre n'est pas violence d'acte aussi visible il demeure quantités d'injustice autour de nombreux envols d'âmes qui ne comprennent pas pourquoi cela est arrivé, ni pourquoi ont leur a refusé ce droit d'homme, qui est simplement de mourir dans le respect de l'acte et non dans le déni.


Vous pouvez chaque jour compter les morts de cas covid et pourtant ignorer avec grande force leurs qualités d'êtres humains... cela est désolant et si troublant que nous voulions vous montrer qu'une guerre n'est pas toujours qualité de bombardement ou d'armes de fer, mais aussi de prise de pouvoir.


Vous êtes nombreux à vous rebeller, à combattre un système, dites-vous, mais nous vous en prions instamment; n'oubliez pas vos morts! N'oubliez pas de célébrer ce départ dans la joie de l’accompagnement et cessez de vouloir combattre des vents de virus sans avant en avoir comprit le sens.


Nous n'aimons pas voir des êtres se mourir de solitude, de douleurs. de renoncement d'affection alors que votre voie de la planète est en un âge de richesse extrême.


Comment pouvez-vous priver vos proches, jeunes tout autant qu’âgés, d'affection, de chaleur en les m’étant dans des retranchements de la vie?

Comment pouvez-vous ainsi parquer vos semblables pour ignorer leurs maux et taire votre peur?

Comment si ce n'est par crainte de voir qu'il n' a pas de plus grand virus que celui qui tue en silence... l’indifférence d'humanité!





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