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La mort


Ma grand-mère disait, avoir entendue lorsqu'elle était petite la charrette de la mort, quelques heures avant le départ de son proche et me contait son enfance avec force et respect d'une époque sans âge de raison, mais de savoir vivre.

Nous avions l'habitude de nous changer pour diner et de tenir nos vêtements propre lors de toutes sorties, lorsque j'étais toute petite, mais l'espace des lieux où je vivais me permettais de voguer de ci, de là et de m'amuser gaiement sans avoir besoin, ni même envie de me faire des copines. Pourquoi? Je pense avoir connue une enfance riche d’attraction mondaines, de festivités et de courtoisies, mais surtout nos liens familiaux étaient si fort d'histoires et de savoir sur la voie de la vie, que j'y trouvais toute ma place.


L'on déposait des présents, et laissait une assiette vide, en place du repas de Noël pour l'invité imprévu. Oui, cela était dans mon foyer chose normal, que ce soit pour un être arrivant de l’extérieur et cherchant abris ou pour un de nos ancêtres, passant par là. Ma mère m’inculquait ainsi des petits rituels de respect de la vie.


Je prenais place à coté de mon grand-père, dans le salon de la demeure de ma grand-mère et le regardais dormir dans son beau costume. "Il part où Papy, dans son bateau ?" est une question simple d'enfant face à la mort...


Des veillées, des soins et des bienfaits, ma mère aimait faire à ses proches, et ils aimaient sa présence avant l'envol car elle les guidait, vers la lumière tout simplement. Je me souviens des derniers jours de ma Mamy et de ses cris transperçants les couloirs de sa maison. Je me rappelle de ses jolis chaussons en coton tout rose qu'elle arborait ses derniers temps pour cacher ses petits pieds tout abimés par le mal qui la rongeait.

"Tu sens cette odeur?" disait maman..." c'est l'odeur de la mort, prépare-toi à lui dire au-revoir" Une simple constatation, des effluves signalant un départ, un envol, une destination.... sa paix!


Elle parti dans un silence de protestation, car nous étions tous prévenu par nos petits signes habituels; que ce soi le mur qui craque, la flamme de la bougie qui s’éteint ou l'ampoule qui scintille anormalement.

Ces petits trucs qui font que depuis toute petite je sais quand un être va partir ou quand une âme me rend visite, sont richesse de ma voir familiale et cela est pur cadeau croyez bien, car aimer la vie et savoir qu'elle est au-delà de cette incarnation réalité d'énergie d'amour est merveilleusement reposant et bénéfique.


Je n'ai donc point peur de Dame la mort, mais je l’appréhende tout de même, bien que la respectant je ne suis pas pressée de la rencontrer de plein fouet, non, pour l'heure je fais de mon mieux pour aider ceux et celles ayant crainte du passage. Je conseil sur la voie afin de guider les êtres vers leurs tranquillité d'esprit et pour que chacun trouve sa propre main, aide à apporter au monde.

Ce monde qui va si mal et distancie ceux qui s'aiment, n'est pas mon monde! Extraterrestre je suis depuis toujours car au fond, je suis l'être lumineux, plus que l'enveloppe qui le contient.


Ainsi de par la Terre nous côtoyons Dame la mort sans savoir qu'elle n'est pas forcement étrangère à nos mots , à nos ressentis. Elle guide autant les morts que les vivants vers leurs paix. Je la sens proche aux abords de cimetières, certes, mais en eux, il y a la vie qui fusionne! J'ai de longues balades en ces lieux fait, me montrant la sagesse des anciens et leurs amour pour la vie. Tous ne sont pas là, mais beaucoup y attendent des visites de joies, d'espoirs, car aimer ses proches c'est aussi accepter qu'un beau jour ils s'en iront.

Quoi de plus beau, que de les accompagner en leurs souhaitant un bon voyage une belle vie!


Pleurer ses proches il faut oui, cela est précieux, mais les aider à aller plus loin, à se détacher de cette incarnation pour voguer vers l'autre rive est à faire, pour eux et pour vous.

Tout étant lien d'énergie d'amour sachez qu'il n'y a pas de fin, juste un "pas sage" à faire vers sa voie, pour se retrouver et animer la lumière d'éternité de son âme.

Ainsi la mort n'est pas, juste sa présence est réalité, mais sa force n'est pas de prendre des vies. Elle les portent vers l'escalier le long couloir ou la tortueuse torsade de leurs maux. Ensuite, il a un plus ou mois long chemin d’élévation à faire pour chaque âme, afin de trouver sa paix et de pouvoir poursuivre sa voie.

Cela est la voie de la vie, un fl d'énergie d'amour, animé par la foi de la vie, tout simplement.

Bien à vous Florence.


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